dokdo

Position du gouvernement coréen

Dokdo, une île de beauté coréenne

Communiqué du gouvernement

home > Position du gouvernement coréen > Communiqué du gouvernement

print facebook twitter Share on Google+

Déclaration du porte-parole du ministère des Affaires étrangères concernant la mention de revendications territoriales japonaises sur Dokdo dans les manuels scolaires révisés (le 28 janvier 2014)

Le Japon conduit-il sa jeunesse sur le terrain glissant du révisionnisme ?

1. Le Gouvernement de la République de Corée condamne vigoureusement et exige le retrait immédiat des nouvelles directives d’enseignement pour les manuels du secondaire, validées par le gouvernement Abe dans l’intention d’inculquer à la jeunesse japonaise des prétentions infondées sur Dokdo, partie intégrante et inaliénable du territoire de la République de Corée au regard de l’Histoire, de la géographie comme du Droit international. En cas de refus, le gouvernement de la République de Corée se verrait contraint de prendre les mesures qui s’imposent.
 
2. Le renouvellement des prétentions du gouvernement japonais sur Dokdo, premier territoire victime du processus d’annexion de la péninsule coréenne par l’impérialisme nippon, et le fait qu’il cherche à l’enseigner aux générations futures démontrent clairement qu’il ne souhaite pas revenir sur ses habitudes révisionnistes ni sur les vestiges de son colonialisme, désavouant par là-même les engagements pris suite après la défaite.
 
3. L'attitude délusoire du gouvernement japonais révèle aux Coréens la véritable nature de la politique qu’il prétend poursuivre sous couvert de sa pseudo « contribution active à la paix ».  Le gouvernement de la République de Corée se demande comment le Japon pourrait contribuer à la paix et à la stabilité mondiale ou même prétendre jouer un rôle important sur la scène internationale au nom de cette « contribution active »  quand les conflits incessants qu'il déclenche contre ses voisins menacent paix et stabilité dans la région.
 
4. Si le Japon souhaite sincèrement contribuer à la paix dans la région et dans le monde, il ne doit pas enseigner à sa jeunesse une version révisionniste de l'Histoire, propre à semer les graines de l'inimitié et de la discorde chez ses voisins, mais s'attacher à leur inculquer une conception objective de l’Histoire non altérée, unique ferment de paix et de réconciliation.

5. Les dirigeants japonais devraient savoir qu’on ne saurait se tourner vers l’avenir lorsqu’on oublie son passé. /Fin/
 

Liste